Sommaire

👉🏻 Calculer son salaire net après impôt en freelance 👉🏻 Devenir freelance : le guide pour tout comprendre !👉🏻Le statut d'un freelance✅ Comment devenir freelance : les règles de bases✅ Les différents statuts juridiques comme freelance       Statut juridique du freelance : comment choisir ?✅ Les différents statut du freelance       Le freelance avec le statut de l'EIRL ou EURL & auto-entrepreneur       Être freelance en SASU       Le freelance avec plusieurs associés✅ Les charges sociales et cotisation sociale d'un freelance       Auto-entrepreneur et cotisations sociales
       Entrepreneur freelance en EURL, EIRL, SARL et cotisations sociales       Dirigeant assimilé salarié en freelance et les cotisations sociales✅ La fiscalité d’un freelance       La fiscalité d’un freelance en micro-entreprise ou comme auto-entrepreneur       La fiscalité d’un freelance indépendant avec le statut de l'EURL, EIRL ou SASU
       La fiscalité d’un freelance et l’impôt sur les sociétés (SASU, EURL ou EIRL)
👉🏻 Comment fixer son tjm comme freelance ou consultant ?✅ Comment calculer son salaire mensuel et annuel net en étant freelance ?✅ Comment calculer son taux journalier moyen (tjm) pour facturer ses missions ?✅ Quels sont les éléments à inclure pour calculer son tjm ?✅ Les principales erreurs à ne pas faire quand vous fixez votre tjm comme freelance✅ Astuces pour ne pas fixer un Tjm trop haut ou trop bas       Inconvénient d’un tjm trop bas       Inconvénient d’un tjm trop haut✅ Comment augmenter son salaire comme Freelance ?👉🏻 Les avantages et inconvénients du statut de freelance et du consultant👉🏻 Intérêts du statut du freelance👉🏻 En savoir plus sur le statut d'un freelance et de sa rémunération nette

👉🏻 Calculer son salaire net après impôt en freelance

Se lancer comme freelance n'est pas un acte anodin. Il est nécessaire de bien étudier tous les avantages et les inconvénients de ce statut afin de maximiser vos chances de réussites. Ce guide va vous aider à comprendre comment calculer votre salaire freelance.

Ces avis et conseils vous aideront à vous lancer et démarrer votre activité de freelance. Ce guide vous permettra également de : calculer votre salaire freelance avec différents statuts, de pouvoir le comparer avec les autres statuts existants ou encore de calculer votre tjm (taux journalier moyen) annuel et mensuel pour facturer vos client au juste prix.

👉🏻 Devenir freelance : le guide pour tout comprendre !

Le statut du freelance est très développé en France. Ce statut est à la fois souple, flexible et les démarches pour acquérir ce statut sont plutôt simples. Cependant, il est important de bien se renseigner pour faire les bons choix avant de se lancer. 

Comment devenir freelance : les règles de bases

Se lancer comme freelance demande de :

  • Choisir un régime juridique d'entreprise
  • Choisir un statut juridique
  • Choisir et analyser  les avantages et désavantages du régime et de sa protection sociale
  • Choisir votre statut fiscal et en comprendre son fonctionnement : impôt forfaitaire ? sur le revenu ?
  • Déterminer comment fixer votre salaire freelance ?
  • Déterminer et fixer votre tjm (taux journalier moyen) en fonction de vos charges et compétences ?

Cela ainsi fait, vous pouvez vous consacrer à votre travail & activité.

Les différents statuts juridiques comme freelance

D’autres questions se poseront ensuite :

  • Comment définir votre stratégie d'entreprise ?
  • Comment rencontrer et trouver vos clients ?
  • Quelle organisation mettre en place pour développer une activité sur du moyen & long terme ?

Ce guide va aborder ces différents questionnements. Vous pouvez également retrouver de nombreux éléments qui peuvent vous apporter une aide précieuse sur Google ou Youtube.

👉🏻 Le statut d'un freelance

Contrairement à ce que l'on peut croire, le statut de freelance n'est pas fermé qu'à un petit nombre de secteurs. De plus en plus d'activités sont possibles comme indépendant.

Comment devenir freelance : les règles de bases

Le mot freelance ne représente pas réellement un statut et ne signifie rien du point de vue légal, c'est une façon vulgarisée d'appeler un indépendant. Être freelance est très différent du salariat. Il n'y a pas de lien de subordination avec un employeur, le freelance est son propre chef et réalise des prestations directement en lien avec ses clients. Les modalités et le fonctionnement juridiques et administratif d’une activité comme freelance peuvent prendre plusieurs formes.

Un freelance est autonome. Ce statut n'est pas forcément fait pour tout le monde. Il peut devenir vite compliqué si vous ne maîtriser pas bien son fonctionnement,  si vous n'organiser pas bien votre travail ou ne structurer pas assez votre quotidien.

Généralement, le freelance est un auto-entrepreneur. C'est-à-dire qu'il gère seul son entreprise et ses clients. Les missions qu'il réalise peuvent être des missions ponctuelles de courte ou moyenne durée ou peuvent également durer un peu plus dans le temps avec un client régulier. Les principaux métiers exercés sont : les métiers du digital et du conseil essentiellement (développeur web, informaticien, consultant en ingénierie, consultant en management, marketing) mais aussi les fonctions support ou commerciales.

Les différents statuts juridiques comme freelance

Pour commencer, choisir son statut juridique implique de pouvoir se renseigner sur les différents statuts existants. Pour cela, nous avons réalisé un guide de comparaison des statuts juridiques qui vous permettra de comprendre les différents régimes sociaux et fiscaux de chaque statut.

En effet, seule votre situation personnelle va déterminer le statut que vous allez choisir :

  • Vous souhaitez avoir une protection sociale forte ?
  • Cotiser le plus possible pour la retraite ?
  • Maximiser votre salaire freelance ? Protéger votre patrimoine personnel ?

La grande majorité des freelances sont en auto-entreprise. Le statut de freelance auto-entrepreneur est le plus simple à mettre en place et représente beaucoup d'avantages comme : la possibilité de tester son projet et la faciliter de changer de voie. Vous pouvez également, si vous avez un projet très ambitieux dès le premier jour, d’opter pour le statut de freelance avec une entreprise individuelle, une EURL, EIRL ou encore en SASU, SARL ou enfin en portage salarial.

Suivant la forme juridique choisie, les démarches administratives ne seront pas les mêmes et vous prendra plus ou moins de temps. En tant qu’auto-entrepreneur, une journée suffit. Alors que pour les formes sociétaires, les démarches sont plus longues car il vous faudra apporter du capital à votre activité, trouver un expert-comptable pour vous aider, etc. 

Les statuts juridiques du freelance

Les trois grandes orientations que nous pouvons vous conseiller :

  • Créer un statut de micro-entreprise comme auto-entrepreneur pour tester votre activité,
  • Créer une entreprise individuelle en EIRL si vous voulez protéger votre patrimoine personnel,
  • Créer une société en EURL, SASU qui vous permettra de développer votre activité et de souscrire aux meilleurs protections sociales comme indépendant,
  • Choisir le portage salarial qui combine les avantages d’un salarié et d’un freelance mais réduira votre salaire net.

Statut juridique du freelance : comment choisir ?

Si vous souhaitez comparer votre revenu et salaire net en fonction des différents statuts, n’hésitez pas à utiliser notre simulateur de calcul de salaire freelance brut en net.

Ce tableau par lecoindesentrepreneurs.fr vous permet également de vous faire une idée rapide des différences :

Les différents statut du freelance

La protection sociale d'un freelance dépend de son statut juridique. En tant qu'indépendant vous devrez gerer et payer vos cotisations sociales vous-même. Grace à nos calculateurs de salaire freelance en fonction de votre statut, vous pourrez en comprendre les différences et où vont vos cotisations.

Être freelance ne signifie pas nécessairement être en situation de précarité. En tant que freelance, vous adhèrer obligatoirement à un régime de protection sociale dès le début de votre activité. Même si cela dépend du statut juridique, un statut basique existe pour tous les freelances. Vous serez affiliés, comme tous les salariés, dirigeants ou indépendants, au régime général de la sécurité sociale.

Le freelance avec le statut de l'EIRL ou EURL & auto-entrepreneur

Le freelance est affilié au régime de base de la sécurité sociale, oligatoire en France, même s’il ne se verse aucun salaire. 

Être freelance en SASU

Comme n'importe quel salarié, le freelance en SASU (SAS avec un associé unique) est affilié au régime général de la sécurité sociale sur la base de ses cotisations sociales assujetties à son activité. Si aucune rémunération n'est déclarée, il ne sera affilié à aucun régime pour son activité professionnelle mais uniquement à titre personnel.

Pour plus de détail, vous pouvez consulter notre guide dédiée aux freelances dans le cadre d’une entreprise individuelle et calculer votre salaire net freelance.

Le freelance avec plusieurs associés

Dans le cadre d’une société, le freelance sera affilié en fonction de la forme de son entreprise. Dans le cas d’une SARL, il sera affilié au régime de sécurité sociale des indépendants et dans le cas d’une SAS ou d’une SA, il sera affilié au régime général de la sécurité sociale et sera un freelance dirigeant assimilé salarié.

Pour plus de détail, vous pouvez consulter notre guide dédiée dans le cadre du statut de freelance dirigeant assimilé salarié et calculer votre salaire freelance net.

Les charges sociales et cotisation sociale d'un freelance

Comme expliqué précédemment, vos charges sociales en tant que freelance dépendent du statut que vous allez adopter. Dans 99% des cas : plus vous cotisez, plus vous pourrez bénéficier d’une protection sociale forte. Cependant, si vous cotisez peu via votre statut juridique et qu'en découle un salaire net plus important, vous devrez opter pour des organismes de protections complémentaires afin de mieux assurer et protéger votre vie professionnelle et personnelle.

Attention, il est important de ne pas négliger ces aspects si l’on souhaite se lancer comme freelance indépendant pour plusieurs années.

Auto-entrepreneur et cotisations sociales

Avec le statut d'auto-entrepreneur, vous cotisez peu via un régime simplifié. Ce qui engendre des prestations sociales assez faibles et une non-indemnisation, notamment en cas d’arrêt de votre activité (faillite). Ces indemnisations seront également peu élevées en cas de maladie ou si vous devez mettre en pause votre activité. Enfin, la retraite complémentaire sera la retraite de base et donc également insuffisante.

Entrepreneur freelance en EURL, EIRL, SARL et cotisations sociales

Ces régimes proposent une protection sociale plus forte. Par conséquent, les cotisations sont plus élevées. Ce régime commence à devenir intéressant si vous le conjuguez avec des organismes complémentaires (mutuelle, retraite complémentaire et placement financier).

Dirigeant assimilé salarié en freelance et les cotisations sociales

Le statut de freelance dirigeant assimilé-salarié est le plus complexe. En effet, ce statut peut vite devenir très compliqué à mettre en place si vous n'êtes pas accompagné d’un expert-comptable. En effet, suivant la forme juridique choisie (SAS, SASU, SARL minoritaire ou majoritaire), l'accompagnement d'un professionnel est souvent nécessaire pour optimiser votre statut et votre protection sociale. Cependant, étant assimilé salarié, vous payez plus de cotisations mais vous profitez de nombreux avantages sociaux et d’une bonne couverture sociale en cas de perte de votre emploi, de maladie ou d’invalidité à des niveaux intéressants.

Pour obtenir plus de détails sur les différences sociales de chacun des statuts, leurs avantages et inconvénients, vous pouvez consulter notre guide dédié à la comparaison des statuts.

La fiscalité d’un freelance

Une fois encore, la fiscalité d’un freelance dépendra du statut juridique qu’il compte adopter. C’est là que la complexité apparaît, car elle inclut de nombreuses notions différentes.

La fiscalité d’un freelance en micro-entreprise ou comme auto-entrepreneur

Les revenus générés par l’activité sont imposés, soit :

  • Au versement libératoire de l’impôt sur le revenu. L’impôt est alors calculé par application d’un taux fixe sur le montant des recettes. 
  • A l’impôt sur le revenu. L’imposition est calculée sur la base des bénéfices forfaitaires, par l’application d’un abattement sur le montant total des recettes. Les revenus ainsi déterminés, relevant de la catégorie des BIC ou des BNC suivant l’activité exacte qui est exercée, sont ajoutés aux autres revenus du foyer fiscal du freelance, puis sont imposés à l’impôt sur le revenu qui est calculé selon le barème progressif comme c’est le cas pour un salarié classique.

La fiscalité d’un freelance indépendant avec le statut de l'EURL, EIRL ou SASU

Les freelances en EURL, EIRL ou SASU sont soumis à l’impôt sur le revenu. Pour finir, la modalité de calcul de la base d’imposition va varier en fonction de l’activité BNC ou BIC.

Bon à savoir : BNC (Bénéfices industriels et commerciaux) et BIC signifie "Bénéfices non commerciaux"

La base d’imposition (les bénéfices imposables) est calculée de manière réelle :
  • Chiffre d’affaires encaissé – dépenses payées au régime des BNC
  • Créances acquises – dépenses engagées pour le régime réel des BIC
Les potentiels abattements :
  • Dans le cadre des micro-BIC (BIC sans associé), le bénéfice imposable se calcule à partir du chiffre d'affaires, auquel il est soustrait un abattement de 71 % du chiffre d'affaires pour les activités d'achat / revente, 50 % du chiffre d'affaires, pour les activités de service, avec un abattement minimum de 305 €. Dans le cas du régime réel (BIC avec plusieurs associés), pour les autres entreprises, le bénéfice imposable est le bénéfice net.
  • Dans le cas des micro-BNC (BNC sans associé), le bénéfice imposable se calcule à partir du chiffre d'affaires, auquel il est soustrait un abattement de 34 % du chiffre d'affaires, avec un abattement minimum de 305 €. Dans les autres cas, le régime de la déclaration contrôlée s’applique : le bénéfice imposable est le bénéfice net de l’entreprise.

Ainsi, une fois les revenus déterminés, relevant de la catégorie des BNC ou des BIC, ces montants sont ajoutés aux autres revenus du foyer fiscal du freelance, puis sont imposés à l’impôt sur le revenu qui est calculé selon le barème progressif comme c’est le cas pour un salarié classique.

Si vous souhaitez plus d’informations, vous pouvez consulter le dossier complet disponible sur le site du ministère de l’économie à cette rubrique.

La fiscalité d’un freelance et l’impôt sur les sociétés (SASU, EURL ou EIRL)

La fiscalité ne fonctionne pas de la même manière pour le régime de l’impôt sur les sociétés. Effectivement, les bénéfices sont imposés directement au nom de l’entreprise et sont calculés sur la base du bénéfice imposable puis multiplié par un taux d’imposition d'environ 33%.

Le freelance, lui, est imposé personnellement sur les revenus de son activité puisque ses revenus sont considérés comme des salaires. Ces montants sont donc ajoutés aux autres revenus du foyer fiscal du freelance, puis sont imposés à l’impôt sur le revenu qui est calculé selon le barème progressif comme pour tout salarié.

👉🏻 Comment fixer son tjm comme freelance ou consultant ?

Comment calculer son salaire mensuel et annuel net en étant freelance ?

Le calcul du salaire net d’un freelance varie en fonction de son statut.

Pour cela, nous avons développé plusieurs calculateurs qui prendront en compte les différents statuts et les dispositifs optionnels (ACRE, ARCE, taux d’imposition etc.). Vous pourrez également y calculer votre tjm (taux journalier moyen).

Nos simulateurs sont les suivants :

Vous y trouverez le détail des différentes cotisations sociales et de leur répartition ainsi que celle des impôts et taxes.

Comment calculer son taux journalier moyen (tjm) pour facturer ses missions ?

Calculer son tjm (taux journalier moyen) permet à un freelance de facturer ses prestations à un tarif journalier. En effet, il est très rare que les freelances restent toute l'année dans une seule entreprise. Le tjm est une façon beaucoup plus simple de présenter son tarif à ses clients pour toutes missions ponctuelles.

Ainsi, ce tjm va ensuite vous permettre d’établir votre « salaire net freelance ». Ce « salaire net » correspond en réalité à votre seuil de rentabilité.

Il prend en compte :

  • Son salaire net souhaité en fonction de son statut juridique.
  • L’ensemble de ses charges de fonctionnement (loyer, bureau, téléphone, comptable, assurances, services bancaires, etc.).
  • Son imposition liée à son statut juridique et à sa situation personnelle.
  • Il faut également rajouter d’autres éléments comme : ses jours de travail non-facturés (prospections, etc.), ses jours de vacances et les jours ouvrés de l’année.
  • Il convient également d’inclure potentiellement le bénéfice que vous souhaitez réaliser durant l’année (une rémunération variable).

Pour cela, vous pouvez utiliser notre simulateur de calcul du tjm 

Quels sont les éléments à inclure pour calculer son tjm ?

A noter, notre simulateur de calcul pour déterminer son tjm est réalisé dans le contexte d’une prestation à plein temps.

C’est pourquoi vous avez la possibilité de modifier les éléments suivants :

  • Journée de vacances et jours fériés,
  • Jours dédiés au démarchage commercial,
  • Jours dédiés à votre comptabilité, facturation & tâches administratives,
  • Jours où vous n’avez pas de mission (chômage technique),
  • Jours supplémentaires non facturés pour X ou Y raisons.

Aussi, votre salaire va varier selon d’autres critères :

  • Votre expérience,
  • Votre client (grand compte, petite structure, grandes renommées ou non),
  • Le potentiel de missions futures ou annexes pour le même client,
  • Les spécificités de l’offre de votre client (technique, facile à réaliser),
  • Qualité du travail demandé,
  • Fluctuations du marché,
  • Période de l’année.

Les principales erreurs à ne pas faire quand vous fixez votre tjm comme freelance

Pour avoir une idée de votre tjm, vous pouvez comparer ceux des autres freelances de votre secteur. Cependant, il est important que votre tjm reste flexible. Une fois votre tjm de rentabilité calculé, vous pouvez toujours le modeler suivant votre niveau d'expérience. Vous pouvez aussi demander des conseils auprès des freelances expérimentés pour vous aider à vous situer afin d'augmenter petit à petit votre tjm en fonction de votre nombre de client et des missions réalisées.

Vous pouvez également consulter des sites comme MALT ou encore sur le site de Crème de la crème qui propose le tjm moyen en fonction de votre secteur.

Ainsi, lors de négociations avec un client, vous serez bien plus à l’aise pour justifier votre tjm. Vous pourrez alors choisir :

  • D’aligner votre tjm pour gagner une négociation,
  • Fixer un tjm inférieur à votre profil afin d’attirer de nouveaux clients,
  • Fixer un tjm plus important pour vous positionner dans un rôle plus expert sur des missions plus courtes mais plus rémunératrices. Cela vous permettra, à terme, de devenir spécialiste dans certains domaines à forte valeurs ajoutées.

Astuces pour ne pas fixer un Tjm trop haut ou trop bas

Fixer un tjm pertinent est important quand on se lance comme freelance.

Inconvénient d’un tjm trop bas

Avoir un tjm trop bas peut avoir un effet négatif et vous faire entrer dans un cercle vicieux. En effet, vous attirerez des clients avec un tarif bas qui vous demanderont des réductions s’ils font appels à vous souvent et vous en arriverez à proposer un tjm inférieur à votre seuil de rentabilité.

Bien evidemment, il est normal de proposer un tjm faible lorsque que l'on débute ou que l'on a pas de client, mais pas inférieur à 20% au tjm que vous auriez appliqué dans d'autres cas.

Inconvénient d’un tjm trop haut

Fixer un tjm élevé est généralement une situation dans laquelle on aimerait tous se trouver mais cela peut aussi avoir des conséquences négatives.

  • En premier lieu, un tjm élevé permet de sélectionner les missions que l’on vous propose, vous allez apparaître comme un freelance expert et compétent. Mais cela augmentera les exigences de vos clients sur la qualité de votre travail et le respect de l’ensemble du cahier des charges. 
  • De plus, fixer un tjm trop élevé peut aussi vous éliminer complètement de votre marché et de votre cible. En effet, les clients que vous souhaitez toucher ne disposeront peut être pas des moyens nécessaire pour faire appels à vos services si votre tarif est trop elévé. De plus, vous pourrez moins facilement réévaluer votre tjm à la hausse, surtout avec des clients réguliers. 

Pour vous aider lors de la négociation de votre tjm, vous pouvez vous fixer une ligne de conduite avec des règles sur lesquelles vous ne transigerez pas. Le plus important est de présenter votre tjm de façon transparente et juste pour que votre client puisse comprendre votre tarif. Sinon, il essaiera de le négocier ou vous mettra en concurrence. 

Comment augmenter son salaire comme Freelance ?

Vous pourrez augmenter votre tjm au fil du temps suivant votre évolution, vos expériences ou encore suivant le marché sur lequel vous travaillez.

Les éléments que vous pouvez maîtriser

Votre tjm peut évoluer à la hausse grâce à des évènements que vous pouvez maitriser :

  • Vous avez obtenu des avis positifs.
  • Vous bénéficiez de recommandations excellentes sur vos anciennes missions.
  • Vous avez de nombreuses expertises et expériences précédentes.
  • Vous savez communiquer et argumenter auprès de vos clients.
  • Vous savez négocier un prix, un tarif et une prestation.
  • Vous avez rédigé des contenus (site web, livre blanc) qui vous mettent en avant.
  • Vous avez activement participé à des webinars, évènements.
  • La visibilité et la communication sont des éléments importants. Ainsi, ces éléments peuvent vous permettre de développer de nouvelles compétences et aussi de faire penser à vos clients que « vous êtes quelqu’un qui coûte cher »

Les éléments que vous ne pouvez pas maîtriser

A l'inverse, votre tjm peut augmenter grâce à des évènements dont vous n'avez pas le contrôle :

  • Le contexte de l’entreprise est favorable.
  • Vous remplacez un autre freelance qui a mal réalisé la prestation.
  • Vous intervenez dans un contexte de crise.
  • Vous travaillez sur un marché de niche.
  • Un client vous sollicite plusieurs fois pour travailler avec vous (l’effet « coup de cœur »).
  • Le contexte de votre client et de son marché est central dans votre capacité à augmenter votre salaire. Plus votre secteur d'activité sera sollicité, (d'autant plus si vous êtes peu à pouvoir répondre aux besoins demandés) plus il vous sera facile d'augmenter votre tjm.

👉🏻 Les avantages et inconvénients du statut de freelance et du consultant

Les avantages et inconvénients sont souvent propres à chacun. Néanmoins, nous avons essayé d’en faire la synthèse dans nos deux guides suivants : « Salarié vs. freelance : comment choisir ? » et « Salariés vs. indépendants : comment choisir ? ».

Des libertés appréciées

L’exercice d’une activité comme freelance ou d’indépendant offre des libertés appréciées :

  • Il dispose de plus de liberté et d’une libre organisation de son emploi du temps.
  • De plus d’autonomie dans l’accomplissement de son travail.
  • Il travaille pour ses clients et non pour un employeur.
  • Il ne subit pas les règles et règlements que doit respecter un salarié, vous pouvez travailler avec plusieurs entreprises.
  • Il perçoit l’intégralité des fruits de son travail, en facturant ses prestations aux clients.
  • Sa rémunération n'est pas plafonnée et augmente parallèlement au nombre de clients.
  • Il fixe ses propres horaires et lieu de travail.

Quelques inconvénients

En contrepartie, des inconvénients existent :

  • Moins de sécurité qu’un salarié dans son activité professionnelle.
  • Sa visibilité financière et son avenir est limitée aux contrats signés.
  • Un freelance est un chef d’entreprise. Il doit donc se charger de toutes les fonctions d’une entreprise : démarchage, gestion commerciale, comptabilité, etc.
  • Insécurité de l’emploi et absence d’allocations chômage.
  • En l’absence de contraintes, nécessité d’être auto-discipliné.
  • Solitude, à moins d’opter pour du coworking ou de travailler au sein des locaux de l’entreprise de son client.

👉🏻 Intérêts du statut du freelance

Il y a 15 ans, les entreprises étaient réticentes à travailler avec des freelances. Mais aujourd'hui, ce statut se généralise de plus en plus dans le monde de l’entreprise. Beaucoup de personnes, conscientes de cette opportunité et de leurs compétences, proposent généralement de travailler comme freelance, étant beaucoup moins contraignant et plus rémunérateur que le statut de salarié.

👉🏻 En savoir plus sur le statut d'un freelance et de sa rémunération nette